Lorsqu’un taux de TSH a été mesuré en dehors des normes ( valeur basse ou élevée), une dysthyroïdie est probable.
Pour confirmer et quantifier la dysfonction, le dosage de la T4 libre est requis, et celui de T3 libre seulement si le taux de T4 libre est normal ; seule la mesure de T4 libre est à envisager en cas d’hypothyroïdie.
L’étiologie est précisée par le contexte clinique. L’augmentation du titre des anticorps antirécepteur de TSH (anti-rTSH) constitue un marqueur diagnostique et pronostique de la maladie de Basedow. L’auto-immunité constitue la principale cause des hypothyroïdies, dont atteste la positivité des anticorps antithyropéroxydase (anti-TPO), et seulement en cas de négativité des anti-TPO, celle des anticorps antithyroglobuline (anti-Tg).
Certaines situations particulières, rares, nécessiteront la réalisation d’autres actes demandés lors de consultations en milieu spécialisé : iodurie pour la détection de la surcharge iodée, thyroglobuline en cas de thyrotoxicose factice, dosages de TSH et de chaîne alpha lors d’un test de stimulation par la TRH lors des hyperthyroïdies centrales par résistance aux hormones thyroïdiennes ou adénome thyréotrope. Ces différents paramètres vous sont présentés dans les fiches rattachées à ce sous-chapitre.
Il s’agit de dosages à réaliser seulement en seconde intention, utiles pour le diagnostic étiologique
- AC anti-TPO
- AC anti-Thyroglobuline
- Thyroglobuline
- AC anti-récepteur TSH
- T3L
- Iode urinaire
- Vitesse de sédimentation
- Test TRH et dosages de TSH
- Sous-unité α
- SHBG
La rédaction de ces fiches suit un plan commun : physiologie succincte, techniques analytiques, indications, valeurs usuelles.
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