Les analyses de laboratoire jouent un rôle prédominant dans l’exploration fonctionnelle thyroïdienne ; néanmoins, le clinicien dispose d’autres éléments d’orientation indispensables
avec l’échographie, la scintigraphie et l’anatomo-pathologie.
La thyroïde est une glande de petite taille, de situation superficielle . Elle n’est habituellement bien palpable que lorsqu’elle est augmentée de volume en tout ou partie. L’imagerie nécessaire au bilan thyroïdien comporte deux volets complémentaires. L’un, morphologique est dominé par l’échographie qui précise la forme, le volume et la structure de la thyroïde. L’autre, la scintigraphie, fournit une image à la fois fonctionnelle et morphologique avec une résolution plus faible dont les indications sont désormais restreintes. D’autres examens d’imagerie – TDM, IRM, fluorescence X – viennent en complément de l’un ou des deux précédents examens et sont à réserver à des cas d’espèce (évaluation d’un goitre plongeant dans le médiastin supérieur, recherche d’adénopathies, visualisation des rapports anatomiques devant une compression)
- l’échographie
- la scintigraphie
- la cytoponction thyroïdienne
Indications de la TDM (tomodensitométrie) ou de l’IRM en pathologie thyroïdienne
- évaluation d’un goitre plongeant dans le médiastin supérieur
- recherche d’adénopathies
- visualisation des rapports anatomiques (compression)
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